VOICI CE À QUOI IBRAHIM TRAORÉ (BURKINA FASO), ASSIMI GOÏTA (MALI) ET ABDOURAHAMANE TCHIANI (NIGER) ONT MIS FIN

Charles de Gaulle et son bras droit, Jacques Foccart, furent les instigateurs, après les indépendances africaines, des réseaux de la Françafrique , dits réseaux Foccard, qui maintinrent les pays africains de la francophonie en état de servitude perpétuelle.

VOICI CE À QUOI IBRAHIM TRAORÉ (BURKINA FASO), ASSIMI GOÏTA (MALI) ET ABDOURAHAMANE TCHIANI (NIGER) ONT MIS FIN

D’où la panique actuelle des Occidentaux qui ne savent plus quoi inventer pour continuer leur exploitation outrancière et criminelle du continent africain

Un grand merci à la Russie pour avoir armé ces pays d’équipements militaires de dernière génération, y compris drones et missiles [1] car, sans ces armes, ils n’auraient jamais pu réagir à cette prédation criminelle ni à cette indignité imposée.

N’ayez aucun doute que ce qui se passait en Centrafrique se passait, et se passe encore, partout où il y a des ressources à extraire — et c’est pratiquement toute l’Afrique — tandis que l’armée française présente sur les territoires africains des anciennes colonies n’avait pour but que de faire plier les pays concernés aux diktats de Paris, et non de les protéger ni pourchasser des terroristes [2]. Et pendant que l’extraction criminelle — qui laissait des peuples entiers sans moyen de subsistance et dans une misère crasse — battait son plein, les pilleurs accusaient les Africains d’être incapables de produire quoi que ce soit, ni de s’organiser, ni d’être «prêts pour la démocratie», ni d’avoir de capacités technologiques, etc. En fait, ils étaient carrément accusés d’être des sous-hommes… «qui n’étaient pas suffisamment entrés dans l’Histoire» (dixit Sarkozy) !

Ce temps a touché à sa fin et les Africains ayant rebouté l’ennemi hors de leurs frontières grâce aux armes des Russes montrent très clairement qu’ils sont tout à fait capables de se prendre en main et de s’organiser, y compris sur les plans technologique et militaire, pour assumer leur destin. On le voit au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans d’autres pays africains enthousiasmés par ce qui se passe dans l’AES (Alliance des États du Sahel) et cherchent à l’émuler.

© LE VOL DE L’URANIUM CENTRAFRICAIN PAR LA FRANCE ET LA SUISSE EN TOUTE IMPUNITÉ, dixit J.B BOKASSA

Source : CGB24-TV Universal https://www.youtube.com/@cgb24-tvuniversal8 , 31 janvier 2019.

Jean-Bedel Bokassa a été dirigeant (en tout cas, il a tenté de l’être) de la Centrafrique de 1966 à 1979 — dix ans en tant que président et 3 ans en tant qu’Empereur de Centrafrique. Il fut renversé par la France (surprise ?), probablement parce qu’il posait trop de questions sur les agissements criminels de cette dernière…

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INTERVIEW D’UN HÉRITIER DE BOKASSA 1er (2018)

© Rencontre avec le Prince Jean Barthélemy Bokassa, premier petit-fils de l’Empereur Bokassa 1er

Source : Globe Echos https://www.youtube.com/@GlobeEchos , 12 mai 2018.

LIENS :

  • Voir aussi les très informatives vidéos de François-Xavier Verschave sur L’envers de la dette (survie.org) que j’ai découvertes au tournant des années 2000. Après avoir dénoncé la Françafrique et expliqué clairement ses tenants et ses aboutissants, et après avoir gagné deux procès contre deux roi-nègres qui l’ont poursuivi pour les avoir exposés, il est mort subitement d’une crise cardiaque en juin 2005…
  • De la Françafrique à la Mafiafrique par François-Xavier Verschave, Éditions Flibuste, 2004.
  • Discours sur le colonialisme par Aimé Césaire, Éditions Présence Africaine, 1955 et 2004.

LES NOTES DE BIBICABAYA :

1 C’est toujours mieux que des bâtons pour aller au front ; précisément ce que donnait la France aux soldats maliens et burkinabè pour aller affronter les kalashnikovs et lance-roquettes des terroristes !! Ce qui relève d’une époustouflante efficacité quant à l’objectif réel de la présence militaire française en Afrique.

2 C’est un fait avéré qu’après des années de présence militaire des opérations ÉPERVIER, SERVAL et BARKHANE au Sahel, le terrorisme corporatif a augmenté — et non diminué — dans les pays africains concernés,…

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