
22 TONNES DE BŒUF ARGENTIN REJETÉES PAR LA CHINE : L’ANTIBIOTIQUE FANTÔME QUI INTERROGE L’EUROPE
Par Emilien Lacombe
Du chloramphénicol interdit depuis trente ans retrouvé dans une cargaison argentine. Un incident discret, mais révélateur des risques sanitaires que l’accord UE-Mercosur pourrait faire peser sur les consommateurs européens.
L’information est passée presque inaperçue dans le flot des nouvelles économiques de ce mois d’avril. Pourtant, elle concentre en quelques dizaines de kilos de viande congelée une question fondamentale que des millions de consommateurs européens devraient se poser : qui contrôle ce que nous mangeons ?
Les douanes chinoises ont refusé l’entrée sur leur territoire d’une cargaison de 22 tonnes de bœuf en provenance d’Argentine. La raison : la présence de chloramphénicol, un antibiotique interdit pour la consommation humaine depuis trois décennies, détecté dans les échantillons prélevés à l’arrivée. Dans la foulée, Pékin a suspendu les droits d’exportation de l’usine de conditionnement argentine concernée, l’une des principales du pays.
« Si 22 tonnes de viande contaminée ont pu quitter l’Argentine et arriver jusqu’aux frontières chinoises, qu’en sera-t-il du contrôle effectif de flux commerciaux accrus vers l’Europe ? »
l Lire la suite de l’article sur IDJ https://infodujour.fr/societe/84616-22-tonnes-de-boeuf-argentin-rejetees-par-la-chine-lantibiotique-fantome-qui-interroge-leurope , 21 avril 2026.
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