
LE GOUVERNEMENT NÉO-ZÉLANDAIS A EXEMPTÉ L’ÉLITE DES VACCINS «MORTELS» CONTRE LE COVID, TOUT EN FORÇANT LE PUBLIC À SE FAIRE VACCINER
Par Baxter Dmitry
Le ministère néo-zélandais de la Santé a accordé des exemptions de vaccination à son personnel clé tout en déployant hypocritement les mandats de vaccination les plus draconiens au monde et en insistant sur le fait que le public soit vacciné.
Les exemptions hypocrites en matière de vaccins pour l’élite ont été accordées par le gouvernement de l’ancienne Première ministre, Jacinda Ardern, avant qu’elle ne se retire en acceptant un nouveau rôle de «tsar mondiale de la désinformation» du Forum économique mondial.
La décision d’Ardern de permettre à l’élite de refuser le vaccin tout en imposant ce vaccin aux gens du quotidien a été révélée par la demande HNZ00023978 relative à la loi sur l’information officielle (OIA) datée du 02 août 2023 qui formulait la question suivante :
« Conformément à la législation en vigueur en 2021, des exemptions opérationnelles étaient disponibles pour ceux qui n’étaient pas vaccinés contre le Covid 19. Votre site Web décrit le processus de demande d’exemption opérationnelle en vertu de l’article 12a. Combien de demandes ont été reçues ? Combien ont été approuvés par le ministère ? »
Matt Hannant, directeur par intérim du centre Te Whatu Ora, service national de santé publique, et de prévention, répondit :
« Du 13 novembre 2021 au 26 septembre 2022, un total de 478 demandes d’exemption pour interruption importante de service (SSD) ont été reçues. 103 demandes ont été acceptées, couvrant environ 11 005 travailleurs. Veuillez noter qu’il n’est pas possible de fournir le nombre exact de travailleurs couverts par les SSD. En effet, il était possible pour une organisation de soumettre une demande pour couvrir plus d’un travailleur. »
L’article couvrant ce sujet est disponible dans son intégralité sous forme de document PDF.
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Alors, combien exactement d’employés du ministère de la Santé et de sous-traitants associés ont bénéficié des exemptions vaccinales ?
Guy Hatchard rapporte : J’ai fait des recherches et trouvé des membres du personnel prêts à divulguer des informations. Une source m’a dit que 95 consultants dans la seule région de Dunedin ont bénéficié d’exemptions en matière de vaccins. Une autre source a évoqué un groupe de médecins travaillant dans le Northland qui se sont arrangés entre eux pour ne pas être vaccinés. Le total semble s’élever à des centaines, voire davantage.
Il semble que les exemptions accordées aient été restreintes par des ordres de silence. En d’autres termes, ils ne pouvaient dire à personne qu’ils avaient bénéficié d’exemptions – il s’agissait d’un processus secret que le ministère de la Santé tenait à cacher au public.
Dans tous les cas, tout médecin informant un patient que la vaccination à ARNm contre le Covid pouvait être risquée faisait l’objet de mesures disciplinaires et nombre d’entre eux furent en fait suspendus.
Le personnel médical s’est donc laissé manipuler se retrouvant dans une position dans laquelle, s’il n’était pas lui-même vacciné, il était néanmoins tenu de conseiller à ses patients de se faire vacciner : une recette pour une hypocrisie généralisée dans les services de santé.
Ce processus a certainement été approuvé par le Dr Ashley Bloomfield qui acquit lui-même une notoriété considérable en refusant les exemptions de vaccins aux gens gravement atteints par leur première injection, insistant pour qu’ils continuent à suivre un calendrier de vaccination. Compte tenu de l’étroite relation de travail du Dr Bloomfield avec Jacinda Ardern et Chris Hipkins, il est fort probable qu’ils aient tous deux été au courant du processus et l’aient approuvé. Les dirigeants de l’opposition furent probablement également tenus au courant.
Les critères d’octroi des exemptions impliquaient apparemment une évaluation de l’importance vitale du personnel pour le fonctionnement du service de santé. En d’autres termes, les hauts responsables et ceux qui occupent des postes chirurgicaux clés pourraient en réalité insister sur le fait qu’ils ne sont pas vaccinés et qu’ils continuent d’être autorisés à travailler. Tandis que les infirmières non vaccinées, par exemple, n’ont pas pu bénéficier d’exemptions et ont perdu leur poste.
Si les cadres supérieurs qui souhaitaient ne pas être vaccinés s’étaient exprimés publiquement, la question de la sécurité du vaccin Covid aurait pu être portée à l’attention du public. Au lieu de cela, le ministère de la Santé et le gouvernement gardèrent le silence sur toutes les discussions. Pour ce faire, ils ony établi des contacts avec les médias grand public et les médias sociaux pour censurer le contenu et contrôler étroitement le personnel.
Alors pourquoi les cadres médicaux ont-ils choisi de ne pas être vaccinés ?
Ils étaient peut-être au courant d’un article de 2019 dans Frontiers in Oncology Journal intitulé la thérapie génique crée un cercle vicieux qui rapportait :
« … la thérapie génique est prise dans un cercle vicieux depuis près de deux décennies en raison de la réponse immunitaire, de la mutagenèse insertionnelle, du tropisme viral, de l’activité hors cible, des résultats cliniques indésirables (allant de la maladie au décès des participants aux essais cliniques) et des réglementations inégales. .»
Malgré ces preuves de préjudices antérieurs et les réticences des consultants médicaux chevronnés qui étaient en mesure de procéder à une évaluation raisonnée et fondée sur des preuves du risque, vous pouvez penser que le vaccin était en fait sûr et efficace. Ce ne fut pas le cas, comme le démontrèrent des recherches ultérieures. Chose incroyable et en dépit de preuves contraires, le gouvernement continue d’encourager le public à se faire vacciner.
Ayant analysé les données sociales des cinquante dernières années, je sympathise avec les médecins qui ont opté pour la prudence. C’est une réaction normale aux nouveaux médicaments étant donné qu’il faut des années pour évaluer leur sécurité. Alors, à quel point le vaccin à ARNm Covid est-il dangereux ? Extrêmement dangereux.
VIDÉO : La fille de John Kerry ordonne au gouvernement d’euthanasier massivement des MILLIARDS de gens avant 2030 https://rumble.com/v3mia11-john-kerrys-daughter-orders-govts-to-mass-euthanize-billions-of-people-befo.html

Les données sur la mortalité excessive en 2023 dans les pays de l’OCDE.
Les pays les plus vaccinés contre le Covid au sein de l’OCDE sont dans l’ordre le Portugal, le Chili, le Canada, l’Islande, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne et l’Australie. Leur pourcentage moyen de population vaccinée est de 91 %. Jusqu’à présent, leur taux moyen de décès excédentaires en 2023 est supérieur de 12 % à la moyenne historique sur cinq ans.
Les pays les moins vaccinés contre le Covid au sein de l’OCDE sont la République slovaque, la Slovénie, la Pologne, l’Estonie, la République tchèque, la Hongrie et la Suisse. Leur pourcentage moyen de population vaccinée n’est que de 63 %. Leur taux moyen de décès excédentaires jusqu’à présent en 2023 est de 0 % par rapport à la moyenne historique sur cinq ans. En d’autres termes, ils ont enregistré en moyenne un taux de mortalité normal.
Quiconque suggère que le taux de mortalité parmi les non vaccinés est plus élevé que parmi les vaccinés va à contre-courant des preuves. Cette vision ne correspond pas aux données internationales.
La manière standard de résoudre cette incohérence serait de se référer à des études prospectives qui rassemblent deux groupes, vaccinent un groupe et laissent l’autre groupe apparié non vacciné et mesurent ce qui se passe sur une période significativement longue. Dans le cours normal de l’approbation d’un vaccin, cela aurait dû être fait pendant environ dix ans avant approbation. Ce ne fut pas fait.
Dans l’essai Pfizer, tous les membres du groupe témoin non vacciné furent tous vaccinés après quelques mois, garantissant ainsi que les résultats comparatifs à long terme ne soient pas disponibles. Quoi qu’il en soit, au cours de ces quelques mois, davantage de personnes décédèrent dans le groupe vacciné que dans le groupe témoin non vacciné. Il existe également de nombreuses études publiées différenciant les résultats des personnes vaccinées et non vaccinées que nous avons rapportées, y compris des citations de revues.
Alors, à quel point le problème de la mortalité excessive est-il préoccupant ?
Selon l’OCDE, il y eut 1,2 million de décès excédentaires en 2022 au sein de leurs pays membres qui comptaient une population combinée de 1,2 milliard d’habitants. Un taux d’un décès excédentaire sur 1 000.
Maintenant, il est de plus en plus admis que le Covid et la vaccination contre le Covid commencèrent dans un laboratoire de biotechnologie, peu importe la proportion de décès excédentaires dus au Covid et celle à la vaccination contre le Covid ; mais pour mémoire, en 2022, il y eut environ 200 000 décès dus au Covid dans l’OCDE. En résumé, la surmortalité de l’OCDE non imputable au Covid s’éleva à un million rien qu’en 2022. Cela s’étend probablement à quelques millions de gens dans le monde, soit à peu près le même nombre de décès annuels pendant la Première Guerre mondiale.
Vous comprenez pourquoi il est si important pour ceux qui sont impliqués dans la création de la politique Covid et dans l’application des mandats de vaccination (ce qui inclut l’ensemble des 120 politiciens actuellement élus) de s’assurer que tout le monde continue de croire que davantage de non vaccinés meurent que de vaccinés, car autrement leur narrative selon laquelle la politique Covid sauve des millions de vies s’effondre complètement.
Dans cette optique, nous pouvons désormais évaluer les motivations de ceux qui se moquent encore des gens atteints par les vaccins ou qui accusent ceux qui hésitent à se faire vacciner de chercher à saper le gouvernement. Par exemple, le Projet de Désinformation financé, par le bureau du Premier ministre qui comme de nombreux politiciens qualifia les dommages causés par les vaccins de théorie du complot, tente de dissimuler leurs propres erreurs qui ont miné la santé de la nation.
Au cours des deux dernières années, le rapport Hatchard a formulé une simple plainte : « personne au pouvoir ne semble prêt à se demander pourquoi la surmortalité se produit à un rythme sans précédent ». Les décès sont en fait un élément très stable de la vie. Dans une année normale, il n’y a pas de décès supplémentaires. Les actuaires des assurances passent leur vie à calculer avec une grande précision combien d’entre nous mourront et quand. Ils fixent les primes d’assurance-vie en conséquence. À l’heure actuelle, les actuaires doivent passer des nuits blanches parce que quelque chose s’est terriblement mal passé, ce qui ne s’est produit à aucun autre moment au cours des 100 dernières années, en dehors des zones de guerre et de conflit.
Un grand nombre de gens tombent malades et meurent alors qu’ils devraient être en vie et en bonne santé.
Le ministère de la Santé a caché ces faits troublants tout en reconnaissant discrètement et hypocritement que son personnel a le droit d’éviter ces risques. Ils n’ont pas seulement inquiété le public, ils ont mis leur vie en danger de manière imprudente. Cela a brisé les familles et les communautés, les dressant les unes contre les autres et a provoqué des tragédies affectant des familles à travers le pays ; tandis que le ministère de la Santé et le gouvernement se livrent à des processus tortueux et secrets pour dissimuler ce qui se passe. En outre, ils envisagent de continuer à déployer davantage de vaccins expérimentaux.
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Traduit de l’anglais par BibiCabaya (10 octobre 2023).
Source : The People’s Voice https://thepeoplesvoice.tv/new-zealand-govt-exempted-elite-from-deadly-covid-jabs-while-forcing-vax-on-public/ , publié le 04 octobre 2023.
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