LE NOM EST UNE FAUSSE IDENTITÉ

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Anna von Reitz

Par Anna Von Reitz

La marque de la bête ?

Pourquoi les gens se posent-ils des questions à ce sujet qui est clairement décrit dans le premier livre de la Bible, la Genèse ? La Marque de la Bête est le nom. Avoir un nom qui n’est pas une description [1] vous marque comme une bête, un animal, car Adam [2] a été chargé de nommer les bêtes, mais n’a jamais été invité à nommer les gens. N’est-ce pas évident ? Ce thème est repris à nouveau à la fin de la Bible, où vous êtes avertis que l’on vous donnera un nom à l’avenir – comment cela se peut-il si vous avez un nom maintenant ?

Les gens n’ont pas de noms. Les vaches ont des noms. Les chiens ont des noms. Tout au plus, les gens ont des descriptions. Vous pouvez utiliser un nom et le posséder comme un objet en dehors de vous : comme une bibliothèque ou une bicyclette. C’est votre propriété. Il vous permet de faire certaines choses, mais si vous confondez sa nature et sa signification et pensez que votre nom est vous, alors vous adoptez la «Marque de la Bête».

C’est pour cette raison qu’ils ne peuvent pas vous traduire en justice dans leurs tribunaux [3] à moins que vous ne répondiez au nom qu’ils appellent [4]. Ils présument que vous répondez en tant que «bête» [5] à un nom, et si vous ne leur donnez aucune réfutation telle que «je possède ce nom» [6], ils procéderont comme si vous étiez un mouton en file d’attente pour être tondu. C’est ainsi que vous devenez une bête ou un animal soumis à la règle statutaire [7].

Prêtez attention à la manière dont les animaux sont traités dans votre pays et dans le monde car les mêmes normes qui leur sont appliquées vous seront appliquées également. Nous avons des raisons de penser que ceci est vrai et que, dans certains domaines de la loi, cela a déjà été reconnu et appliqué aux gens imprudents.

La possibilité pour EUX de vous implanter la puce RFID ou des «micropoints» comme marques auriculaires dans le corps ; l’autorité pour EUX de légiférer sur les vaccinations obligatoires ou sur le cours légal et d’appliquer frauduleusement ces «lois» statutaires aux êtres humains vivants ; leur capacité à prétendre vous «posséder», etc., tout cela dépend de votre acceptation ou rejet de la Marque de la Bête. Alors réveillez-vous.

Lisez le premier et le dernier livre de la Bible, même si vous ne lisez jamais rien d’autre. Expliquez clairement que vous n’adoptez pas la Marque de la Bête. Faites bien comprendre que vous possédez votre propre nom et que ce n’est pas ce dernier qui vous possède.

Traduit de l’anglais par BibiCabaya (le 08 mai 2020).

Source :www.annavonreitz.com

Liens :La marque de la Bête


Les Notes de BibiCabaya :

1 Lion, girafe, fourmi, canari, etc. sont des descriptions. Par contre, JEAN DUPONT, JEANNE DURAND ne sont pas des descriptions, ce sont de FAUSSES «IDENTITÉS»

2 Adam représente l’Humanité dans son ensemble (voir Un manteau de Lumière pour la Bête.

3 Les tribunaux de la Matrice sont propres à administrer (le terme frauduleux couramment utilisé est «juger») des choses mortes et sans droits, autrement dit des marchandises, et non des Hommes et des Femmes VIVANTS demeurant sous l’Autorité du Créateur Primordial.

4 Dans un tribunal, la première chose que fait le juge est de faire semblant de vérifier «votre» «identité» [ce n’est ni une identité ni la vôtre] en vous demandant «votre» «nom». Ce nom, tel qu’il figure sur «vos» «papiers d’identité» (JEAN DUPONT / JEANNE DURAND) N’EST PAS le vôtre, c’est le nom de l’entité fictive (personnalité juridique) à qui les «services de Satan» (l’État) ont donné des prénoms semblables à ceux que vous ont donnés vos parents et un «nom de famille» qui est une invention imposée par l’État. Vous n’êtes pas JEAN DUPONT ni JEANNE DURAND, vous êtes l’Âme Éternelle incarnée dans la chair et perçue en tant que Jean, fils de [prénom du père] et de [prénom de la mère] ou Jeanne, fille de [prénom du père] et de [prénom de la mère] [SANS PATRONYME / MATRONYME]. Ainsi, quand le juge vous demande votre nom, il vous tend un piège qui consiste à vous faire CONSENTIR À ENDOSSER la personnalité juridique FICTIVE et sans droits de façon à vous tomber dessus sans restriction. En lui répondant «Je suis JEAN DUPONT», vous tombez dans son piège pieds et poings liés. Si vous êtes suffisamment avisé pour ne pas lui donner le nom qu’il attend afin de prendre le contrôle de votre être et de votre vie et de décider à votre place et à votre encontre avec votre consentement, il ne s’arrêtera pas là… En effet, il poursuivra sa quête en vous demandant des informations relatives à la personnalité juridique tout en feignant qu’il s’agit de vous. De même, si vous les lui donnez (puisque vous les connaissez aussi bien que lui : elles figurent dans son dossier), vous tombez dans son piège. Par exemple, si – faute d’avoir obtenu «le nom» – il vous demande «votre» date de naissance (qui est inscrite sur les «papiers d’identité» de la fiction juridique) ET que vous la lui donnez, VOUS ÊTES CUIT ! Mais vous ne pouvez pas NON PLUS ne pas répondre à ses questions biaisées et dangereuses car il considérerait votre posture comme un «outrage à magistrat» et pourrait vous faire coffrer (ce qui serait un abus, voire un crime, puisqu’à ce stade il n’a pas encore obtenu l’information «d’identité» et n’a donc pu établir sa compétence). Donc, dans ce cas, vous répondez que vous ne la connaissez pas car, en effet, vous ne la connaissez pas : vous ne connaissez que des ouï-dires sur cette question… Or, les ouï-dires ne sont pas recevables au tribunal. Idem pour votre «adresse» : vous n’avez pas d’adresse, vous êtes domicilié dans votre corps de chair. L’adresse vous renvoie à la personnalité juridique. Ne JAMAIS donner ce type d’information à un juge, un huissier, un avocat, un policier, etc. (il en va de même du numéro de Sécu ou de compte bancaire, de portable, etc. associés à la personnalité juridique qui n’est pas vous). Donner cette information équivaut à consentir aux crimes contre vous. Vous seriez avisés de vous intéresser de près à cet aspect de la Matrice (voir Monde juridique vs monde réel).

5 «Monstre marin»… selon le dictionnaire juridique Black.

6 Ou «J’utilise ce nom comme outil d’accès à des services», ou encore «J’utilise cet outil pour accéder à des services».

7 La règle statutaire (nommée «loi» et règlement dans le langage de la Matrice) n’est pas LA LOI à laquelle nous sommes soumis en tant qu’êtres humains, ce n’est que le règlement intérieur de sociétés privées, et c’est un piège mortel pour les Hommes et les Femmes de la Création.

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