QUAND LA VÉRITÉ DEVIENT UN DÉLIT : LE VÉRITABLE DEVOIR DE MÉMOIRE

Quand la vérité devient un délit : le véritable Devoir de Mémoire ©DR

QUAND LA VÉRITÉ DEVIENT UN DÉLIT : LE VÉRITABLE DEVOIR DE MÉMOIRE

Le système tente de disqualifier la critique, même quand les preuves matérielles confirment les soupçons les plus graves de chantage élitiste

Par Xavier Azalbert

L’émission «C ce soir» diffusée le 5 février 2026 sur France 5 (rediffusée et commentée le 6) posait une question qui, en apparence, semblait ouvrir le débat : « Affaire Epstein : comment dénoncer le complotisme quand il dit vrai ? » . Mais derrière ce titre provocant – un oxymore assumé – se déroulait une démonstration méthodique de comment disqualifier toute critique alternative au récit officiel, même quand les faits massifs (Epstein Files : 3 millions de documents, 2000 vidéos, 180 000 photos rendus publics par le ministère de la Justice américain) confirment les soupçons les plus graves.

Animée par Karim Rissouli, l’émission réunissait un casting homogène : Gloria Origgi (philosophe, chercheuse au CNRS, autrice de La vérité est une question politique, Albin Michel, 2024), Tristan Mendès-France (maître de conférences à Paris-Cité, Observatoire du conspirationnisme), Marie Peltier (historienne du complotisme), Catherine Tricot (directrice de Regards) et Virginie Vilar (grand reporter à Complément d’enquête). Tous, ou presque, liés à des structures publiques ou subventionnées, ont convergé vers une même ligne : les «théories du complot» restent invalides, même validées par les preuves, car elles ne respectent pas les «bonnes questions» ou les cadres épistémologiques officiels.

l Lire la suite de l’article sur Frace-Soir https://www.francesoir.fr/opinions-editos/quand-la-verite-devient-un-delit-le-veritable-devoir-de-memoire , publié le 06 mars 2026..

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