
TARTARIE : UN MONDE SANS ARGENT
Avant que les banques modernes ne dominent le monde, il existait un système économique fonctionnant sans argent, sans dette ni intérêts… et ça fonctionnait !
Extrait de la vidéo :
Et si la plus grande menace pour le secteur bancaire moderne n’était pas une institution rivale, mais un tout autre mode de vie rendant les banques inutiles ?
Au milieu du XIXè siècle, tandis que les fumées industrielles s’élevaient à travers l’Europe et que l’argent devenait le langage universel de la survie, quelque chose de beaucoup plus ancien disparaissait silencieusement. Non par effondrement, non par échec, mais par suppression délibérée. Un système qui avait nourri, logé, formé et protégé des générations d’artisans, sans salaire, sans dette et sans intérêts, disparut tout simplement de la mémoire collective.
On nous explique que c’est un progrès, que l’Histoire a suivi son cours naturel, que les guildes médiévales étaient des vestiges inefficaces qui furent remplacés par des systèmes financiers supérieurs… Mais quand on prend le temps d’examiner les vestiges matériels qui subsistent : des cathédrales dont la construction a duré des décennies, des ponts qui se dressent encore des siècles plus tard, des villes construites avec un niveau de savoir-faire que nous sommes incapables de reproduire aujourd’hui, la version officielle commence à paraître incomplète…
Cette enquête démarre par une histoire cachée et souvent considérée comme un mythe : le système tartare. Une vaste économie corporative [1] qui fonctionnait non pas par échange monétaire mais par contribution et fourniture de biens. Une économie qui n’a pas produit de milliardaires mais qui a engendré l’architecture la plus durable que l’Humanité a jamais connue. Une économie qui fonctionnait presque entièrement hors de portée du contrôle bancaire fondé sur la dette. En 1863, une note interne du secteur bancaire identifia ce système tartare comme une menace existentielle, non à cause d’une quelconque concurrence eu égard aux parts de marché, mais parce que ce système tartare éliminait purement et simplement le besoin de banques.
Les communautés, organisées selon un modèle d’économie corporative, démontrèrent leur immunité face à l’effet de levier financier, à la perception d’intérêts, et à la dépendance monétaire. Elles ne pouvaient être contrôlées ni contraintes par la dette. En l’espace d’une génération, des lois [2] furent adoptées à travers l’Europe imposant la monétisation de tout travail. Le troc fut criminalisé. La propriété collective fut démantelée. Les archives des guildes furent brûlées, et ce qui remplaça ce système ne fut pas une sécurité accrue mais, au contraire, une dépendance financière permanente.
Il ne s’agit pas ici d’une simple histoire sur la Tartarie, mais l’histoire de ce qui se produit lorsqu’une économie fondée sur la contribution est remplacée par une économie basée sur l’extraction… Une histoire sur la raison pour laquelle certaines vérités sont cachées et les alternatives au système financier moderne jamais enseignées, mais plutôt remisées aux oubliettes. Une fois que nous commençons à comprendre ce qui nous fut dérobé, il devient impossible de considérer l’argent et le monde qu’il régit de la même manière qu’auparavant.
Pour comprendre pourquoi un tel système tartare pourrait être considéré comme une menace, il faut d’abord revenir au monde qui existait avant que le système bancaire moderne ne devienne invisible, avant que l’argent ne paraisse aussi naturel que l’air, car la disparition de l’économie des guildes ne se produisit pas de manière isolée : elle eut lieu à un moment précis de l’Histoire et pour des raisons que le narratif officiel a tendance a minimiser plutôt qu’à affronter.
Au début du XIXè siècle, l’Europe se retrouva au bord d’une profonde transformation…
u Why the Tartarian System Terrified Banks — And Then Vanished [Pourquoi le système tartare terrifia les banques, puis disparut]
« Ce documentaire explore ce que les chercheurs appellent aujourd’hui le système tartare : une économie corporative oubliée qui organisait le travail, les ressources et la survie par la contribution plutôt que par le salaire. Pendant des siècles, des artisans ont bâti des cathédrales, des ponts et des villes entières sans recourir aux banques, aux prêts ou à un contrôle financier centralisé. Mais au XIXe siècle, ce système disparut rapidement.
À partir de documents historiques, d’études architecturales, de la logique économique et de preuves négligées, nous examinons pourquoi les banques percevaient le système tartare comme une menace et comment les lois, la monétisation forcée et l’essor du système bancaire basé sur la dette conduisirent à sa disparition progressive de l’Histoire.
La Tartarie était-elle une civilisation perdue ou un mode d’organisation sociale oublié ? Un monde sans argent a-t-il existé ? Et si oui, pourquoi a-t-il disparu ? Cette vidéo explore les structures économiques cachées de l’Ancien Monde, la destruction des économies corporatives, et le bouleversement psychologique qui se produisit lorsque la survie fut devenue dépendante de salaires et de l’endettement. Ce que nous découvrons ne concerne pas seulement la Tartarie, mais aussi le pouvoir, le contrôle et les systèmes qui façonnent le monde moderne. »
Source : History Origins [Les Origines de l’Histoire] https://www.youtube.com/@HistoryOrigins01 , 11 janvier 2026.
LIENS :
- Ils nous ont vraiment tout piqué…
- Le «contributionnisme» de Michael Tellinger en action
LES NOTES DE BIBICABAYA :
1 Il s’agit des corporations (guildes) au sens français du terme. Je fais cette distinction car le mot «corporation» qui est régulièrement utilisé sur les sites français de «souveraineté» est un terme anglais qui signifie tout simplement «entreprise» (commerciales). Il ne s’agit évidemment pas de la même chose.
2 Nous avons vu sur ce blog que les prétendues «lois» sont des règles privées élaborées dans l’intérêt unique de ceux qui les édictent (ou de leurs maîtres)… Ceci est de plus en plus évident de nos jours…
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